Le rotin, une fibre naturelle qui adoucit la lumière
Le rotin est une liane de palmier à la fois souple et résistante. Tressé, il laisse passer la lumière par ses interstices : l'éclairage est adouci, sans éblouissement, et le motif du tressage se projette en ombres légères sur les murs et le plafond. C'est ce jeu d'ombres qui fait tout le charme d'un luminaire en rotin allumé le soir.
Un luminaire en rotin pour chaque pièce
Rotin, bambou, osier et corde tressée : quatre rendus
Le rotin, plein et souple, se prête aux formes arrondies et aux tressages serrés. L'osier, fait de fines tiges de saule, donne un rendu plus léger et plus aéré. Le bambou, plus rigide, se travaille souvent en lamelles pour des lignes plus graphiques. Tous trois apportent une matière chaleureuse ; seul le dessin de la lumière change.
La corde tressée, le plus souvent en papier, apporte un rendu mat et régulier, très graphique une fois allumée : elle s'accorde aussi bien avec un intérieur bohème qu'avec une déco scandinave. Le bambou, léger et rigide, permet des formes fines et ondulées ; le rotin, plus souple, donne des tressages généreux. Chaque fiche produit précise la matière exacte.
Du japandi au bohème
Le rotin traverse les styles. Dans un intérieur japandi, il accompagne des lignes épurées, une palette neutre et du bois clair. Dans un intérieur bohème, il s'affiche en grand format, avec des tressages bien visibles, entouré de lin, de plantes et de textiles.
Les critères pour bien choisir
- La taille : le diamètre doit rester proportionné à la pièce et au meuble éclairé ; chaque fiche indique le diamètre et la hauteur.
- La fixation : suspensions et plafonniers se raccordent au plafond ; une applique se fixe au mur ou se branche sur une prise, selon le modèle.
- L'entretien : un pinceau souple ou l'embout brosse d'un aspirateur suffit pour dépoussiérer le tressage.
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